Publié le par Enfin Le Blog Trail d'Alban

Great Himal Race II : Hilsa – Kanchenjunga BC

 

2 avril au 8 juin 2024 / 50 étapes / 53 jours

1610 km / 90100m d+ / 4è / 294h27

 

 

La Great Himal Race II a lieu dans l’Himalaya oriental, autrement appelé le « Haut Himalaya ».
Cette seconde édition a lieu entre Hilsa, village frontière à l’Ouest du Népal, et le Camp de Base du Kanchenjunga, 5143m, à l’extrême Est du Népal.

                                    GREAT HIMAL RACE II : APRRENDRE,  PRENDRE,  RENDRE
                                    GREAT HIMAL RACE II : APRRENDRE,  PRENDRE,  RENDRE
                                    GREAT HIMAL RACE II : APRRENDRE,  PRENDRE,  RENDRE
" La course que l'on peut voir de la Lune "

" La course que l'on peut voir de la Lune "

                                    GREAT HIMAL RACE II : APRRENDRE,  PRENDRE,  RENDRE
                                    GREAT HIMAL RACE II : APRRENDRE,  PRENDRE,  RENDRE
                                    GREAT HIMAL RACE II : APRRENDRE,  PRENDRE,  RENDRE
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Arrivé à Hilsa, à 3640m, après une rude semaine d'acclimatation de 72km et 3700m de d+, avec le passage du Nara Lagna, 4580m

Arrivé à Hilsa, à 3640m, après une rude semaine d'acclimatation de 72km et 3700m de d+, avec le passage du Nara Lagna, 4580m

Le Népal est le pays le plus démuni au monde, bordé par la majesté de l'Himalaya, serti entre deux géants, l'Inde et le Tibet occupé.

 

Plus de 10 ans se sont écoulés depuis mon dernier voyage au Népal.

https://www.alban-skyrunner.fr/2013/11/souvenir-du-n%C3%A9pal.html

Sur le forum internet Kikourou, j'y ai une fiche coureur et dans la case "rêves les plus fous", il est noté depuis 2017 " Great Himal Race ".

Traversée de l'Himalaya népalais sur 1600km et 90000m de d+.

J'étais à deux doigts à l'époque de franchir le pas. Mais j'ai senti au dernier moment que j'étais pas encore prêt physiquement et mentalement à vivre pleinement cette mythique et incroyable aventure. Pas assez d’expérience. Pas assez vécu de moments difficiles pour savoir si j'étais capable d'aller chercher loin en moi des ressources permettant de me transcender.

Puis mon Tor des Glaciers 2022 m'a finalement convaincu que, ça y est, c'est le moment, je suis prêt !

1ère étape Hilsa - Nara Lagna Pass (4580 m) - Taplung : 42 km, +1475 m, – 2245 m / 8h20 déjà une grosse étape mais rien comparé à ce qui suivra plus tard !

1ère étape Hilsa - Nara Lagna Pass (4580 m) - Taplung : 42 km, +1475 m, – 2245 m / 8h20 déjà une grosse étape mais rien comparé à ce qui suivra plus tard !

                                    GREAT HIMAL RACE II : APRRENDRE,  PRENDRE,  RENDRE
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A Mangri, nous apprenons que les conditions exceptionnelles d'enneigement cette année nous empêchent de continuer vers les hauts cols devenus impraticables du Dolpo, le "pays caché". Demi-tour. Grosse déception.
A Mangri, nous apprenons que les conditions exceptionnelles d'enneigement cette année nous empêchent de continuer vers les hauts cols devenus impraticables du Dolpo, le "pays caché". Demi-tour. Grosse déception.

A Mangri, nous apprenons que les conditions exceptionnelles d'enneigement cette année nous empêchent de continuer vers les hauts cols devenus impraticables du Dolpo, le "pays caché". Demi-tour. Grosse déception.

                                    GREAT HIMAL RACE II : APRRENDRE,  PRENDRE,  RENDRE
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Prêt. Prêt à rejoindre les Chevaliers du Vent et, rêve encore plus fou, en faire parti et achever cette incroyable traversée créée par Bruno Poirier. Prêt à vivre pleinement ce voyage au bout de l'endurance. 

Tout débute à Hilsa, à l'extrême ouest du Népal. 28 coureurs au départ, 13 à l'arrivée à réussir le parcours entièrement à pieds, 53 jours 50 étapes.

Quelles que soient les doutes, les souffrances, les espoirs, les joies par où je vais passer, je vais tout donner, par goût pour l'exploration, l'endurance, le plaisir de l'effort, le partage, l'expérience de vivre des nouvelles possibilités par le déplacement. Le déplacement physique, excuse pour une recherche du sens moral et spirituel sur mes propres croyances, sur une connaissance, une compréhension plus profonde de moi, des autres, et du monde dans lequel je vis.

53 jours à ré-apprendre le contact direct avec la nature, celle grandiose du Népal, inspirer son air, l'observer, l'écouter, dans une relation solitaire et partagée, dans une intensité telle que seule la course à pied peut le permettre à mon sens.

Ré-apprendre le caractère sacré de la vie quand le plus proche village est à deux jours de marche et qu'un faux pas ou une chute peut avoir de lourdes conséquences dans ces vallées perdues comme je l'expérimenterais à la 7ème étape sur une traversée prise trop à la légère qui aurait pu avoir de fâcheuse conséquence et mettre fin à l'aventure.

Je ressaisi immédiatement et profondément à quel point la vie est précieuse. Je n'oublierais plus ce moment d'intensité, cette même intensité qui s'était diluée dans le quotidien.

Passage du Kagmara La (5115m) et descente dangereuse et engagée. Haut lieu préservé de la culture Bön, la religion Bön est à l’origine de la culture et de la spiritualité tibétaine.
Passage du Kagmara La (5115m) et descente dangereuse et engagée. Haut lieu préservé de la culture Bön, la religion Bön est à l’origine de la culture et de la spiritualité tibétaine.
Passage du Kagmara La (5115m) et descente dangereuse et engagée. Haut lieu préservé de la culture Bön, la religion Bön est à l’origine de la culture et de la spiritualité tibétaine.
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Passage du Kagmara La (5115m) et descente dangereuse et engagée. Haut lieu préservé de la culture Bön, la religion Bön est à l’origine de la culture et de la spiritualité tibétaine.

Passage du Kagmara La (5115m) et descente dangereuse et engagée. Haut lieu préservé de la culture Bön, la religion Bön est à l’origine de la culture et de la spiritualité tibétaine.

Quant on porte tout sur son dos, il faut se contenter du strict nécessaire, de l'essentiel, se nourrir, se protéger du froid, se protéger des dangers, je ré-apprend à me recentrer, recentrer mon attention, mon esprit, re-aiguiser mes sens et être dans le présent.

La traversée du Far West, première région traversée par la Great Himal Race (GHR) me rappelle que le strict nécessaire, l'essentiel, est le lot quotidien des gens ici: dénuement, extrême pauvreté, désespoir.

Je suis choqué, voir ces enfants démunis est difficile à accepter. Mon voyage n'est-il qu'un loisir égoïste ?

Ce qui parait naturel ici, l'eau courante, l'électricité, la nourriture, est un luxe là-bas. Quelle leçon d'humilité. Comment concilier ces éphémeres apercus de la réalité avec mon quotidien une fois revenu ?

Voilà le plus grand défi.

Ringmo, traditions perpétuées, village préservé du Dolpo, loin des affres du développement de pistes 4*4, quiétude
Ringmo, traditions perpétuées, village préservé du Dolpo, loin des affres du développement de pistes 4*4, quiétude

Ringmo, traditions perpétuées, village préservé du Dolpo, loin des affres du développement de pistes 4*4, quiétude

Phoksundo Lake, 3660m. Fleury, Jules, Sher, Uppendra et Frank décident d'ouvrir le passage nord par les hauts cols, en direction du Tibet. Après de longues hésitations, je décide de jouer la prudence et de suivre le reste du groupe. Nous passerons par le sud, choix réfléchi mais énergivore, avec 3 étapes de pistes horribles dont une de 53 km mais aussi un camp improvisé mémorable au Jang La (4535m) et une fin d'étape à Tatopani dans des sources d'eau chaudes où les larmes de fatigue et d'épuisement me viendront.
Phoksundo Lake, 3660m. Fleury, Jules, Sher, Uppendra et Frank décident d'ouvrir le passage nord par les hauts cols, en direction du Tibet. Après de longues hésitations, je décide de jouer la prudence et de suivre le reste du groupe. Nous passerons par le sud, choix réfléchi mais énergivore, avec 3 étapes de pistes horribles dont une de 53 km mais aussi un camp improvisé mémorable au Jang La (4535m) et une fin d'étape à Tatopani dans des sources d'eau chaudes où les larmes de fatigue et d'épuisement me viendront.
Phoksundo Lake, 3660m. Fleury, Jules, Sher, Uppendra et Frank décident d'ouvrir le passage nord par les hauts cols, en direction du Tibet. Après de longues hésitations, je décide de jouer la prudence et de suivre le reste du groupe. Nous passerons par le sud, choix réfléchi mais énergivore, avec 3 étapes de pistes horribles dont une de 53 km mais aussi un camp improvisé mémorable au Jang La (4535m) et une fin d'étape à Tatopani dans des sources d'eau chaudes où les larmes de fatigue et d'épuisement me viendront.
Phoksundo Lake, 3660m. Fleury, Jules, Sher, Uppendra et Frank décident d'ouvrir le passage nord par les hauts cols, en direction du Tibet. Après de longues hésitations, je décide de jouer la prudence et de suivre le reste du groupe. Nous passerons par le sud, choix réfléchi mais énergivore, avec 3 étapes de pistes horribles dont une de 53 km mais aussi un camp improvisé mémorable au Jang La (4535m) et une fin d'étape à Tatopani dans des sources d'eau chaudes où les larmes de fatigue et d'épuisement me viendront.
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Phoksundo Lake, 3660m. Fleury, Jules, Sher, Uppendra et Frank décident d'ouvrir le passage nord par les hauts cols, en direction du Tibet. Après de longues hésitations, je décide de jouer la prudence et de suivre le reste du groupe. Nous passerons par le sud, choix réfléchi mais énergivore, avec 3 étapes de pistes horribles dont une de 53 km mais aussi un camp improvisé mémorable au Jang La (4535m) et une fin d'étape à Tatopani dans des sources d'eau chaudes où les larmes de fatigue et d'épuisement me viendront.
Phoksundo Lake, 3660m. Fleury, Jules, Sher, Uppendra et Frank décident d'ouvrir le passage nord par les hauts cols, en direction du Tibet. Après de longues hésitations, je décide de jouer la prudence et de suivre le reste du groupe. Nous passerons par le sud, choix réfléchi mais énergivore, avec 3 étapes de pistes horribles dont une de 53 km mais aussi un camp improvisé mémorable au Jang La (4535m) et une fin d'étape à Tatopani dans des sources d'eau chaudes où les larmes de fatigue et d'épuisement me viendront.
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Phoksundo Lake, 3660m. Fleury, Jules, Sher, Uppendra et Frank décident d'ouvrir le passage nord par les hauts cols, en direction du Tibet. Après de longues hésitations, je décide de jouer la prudence et de suivre le reste du groupe. Nous passerons par le sud, choix réfléchi mais énergivore, avec 3 étapes de pistes horribles dont une de 53 km mais aussi un camp improvisé mémorable au Jang La (4535m) et une fin d'étape à Tatopani dans des sources d'eau chaudes où les larmes de fatigue et d'épuisement me viendront.

Le plus grand défi n'aura pas été l'acclimatation au Nara Lagna, 4580m qui m'aura demandé toutefois beaucoup d'humilité dans l'effort ! A 4500m le taux d'oxygène tombe à 57% ! Mais une fois acclimaté, il devient possible de courir à une telle altitude, quel pied ! Quand d'autres montent lentement, à un pas lourd, je me permet d'aller vite et quelles sensations grisantes.

 

ça n'aura pas été non plus de surmonter les intoxications alimentaires et bronchites inflammatoires survenus lors des 3 premières semaines. Là encore j'ai ré-appris à faire le dos rond, encaisser la diminution physique, accepter d'être au ralenti, passer plus d'heures sur les sentiers, accepter de se sentir mal, de tousser par quintes de façon répétées, régulièrement, et douter. Douter de mes capacités. Tromper la fatigue et garder la volonté d'avancer, la nécessité d'avancer. " Avancer dans la carte " comme le répète si bien Bruno ! Rester concentré et attentif. Déterminé. Pour que mon rêve devienne une histoire.

Bhim, beaucoup d'étapes passées avec lui, un coeur en or, un mental hors du commun, un sourire inoubliable !
Bhim, beaucoup d'étapes passées avec lui, un coeur en or, un mental hors du commun, un sourire inoubliable !
Bhim, beaucoup d'étapes passées avec lui, un coeur en or, un mental hors du commun, un sourire inoubliable !
Bhim, beaucoup d'étapes passées avec lui, un coeur en or, un mental hors du commun, un sourire inoubliable !
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                                    GREAT HIMAL RACE II : APRRENDRE,  PRENDRE,  RENDRE
                                    GREAT HIMAL RACE II : APRRENDRE,  PRENDRE,  RENDRE
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Être dans l'instant présent, voilà ce qui était l'important.

Ne pas se projeter et ne pas s’obséder de l'objectif final, au risque de vouloir aller plus vite, de se précipiter, de perdre la conscience du moment. Pour apprécier le voyage, il faut être dans l'instant et pas vouloir contrôler le processus. Et en allant dans l'extrême, on comprend, ressent, et ré-apprend que seul ici et maintenant est l'essentiel. C'est dans l'extrême qu'on acquiert jusqu'au plus profond de soi ce sentiment d'éternel présent. Que c'est ce qu'on accomplit qui compte.

Thorong La Pass, 5416m. Il sépare le Damodar Himal au nord de l'Annapurna au sud. Arrivé avec Thomas, ça ne se voit pas mais je suis en pleine intoxication alimentaire depuis 2 jours... La beauté des lieux me fait oublier un peu ma condition !
Thorong La Pass, 5416m. Il sépare le Damodar Himal au nord de l'Annapurna au sud. Arrivé avec Thomas, ça ne se voit pas mais je suis en pleine intoxication alimentaire depuis 2 jours... La beauté des lieux me fait oublier un peu ma condition !
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Thorong La Pass, 5416m. Il sépare le Damodar Himal au nord de l'Annapurna au sud. Arrivé avec Thomas, ça ne se voit pas mais je suis en pleine intoxication alimentaire depuis 2 jours... La beauté des lieux me fait oublier un peu ma condition !
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Thorong La Pass, 5416m. Il sépare le Damodar Himal au nord de l'Annapurna au sud. Arrivé avec Thomas, ça ne se voit pas mais je suis en pleine intoxication alimentaire depuis 2 jours... La beauté des lieux me fait oublier un peu ma condition !

Tilicho Lake 4920m, Annapurna : Etape chronomètrée en aller-retour Khangsar-Tilicho Lake- Khangsar. Un des lacs les plus hauts du monde. Les trekkers hallucinent en nous voyant courir sur Les Chemins du Ciel ! 4h56 du pur bonheur !
Tilicho Lake 4920m, Annapurna : Etape chronomètrée en aller-retour Khangsar-Tilicho Lake- Khangsar. Un des lacs les plus hauts du monde. Les trekkers hallucinent en nous voyant courir sur Les Chemins du Ciel ! 4h56 du pur bonheur !
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Tilicho Lake 4920m, Annapurna : Etape chronomètrée en aller-retour Khangsar-Tilicho Lake- Khangsar. Un des lacs les plus hauts du monde. Les trekkers hallucinent en nous voyant courir sur Les Chemins du Ciel ! 4h56 du pur bonheur !
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Tilicho Lake 4920m, Annapurna : Etape chronomètrée en aller-retour Khangsar-Tilicho Lake- Khangsar. Un des lacs les plus hauts du monde. Les trekkers hallucinent en nous voyant courir sur Les Chemins du Ciel ! 4h56 du pur bonheur !

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Accomplir la Great Himal Race était un rêve. Un rêve devenu réalité. La course suit le Great Himalaya Trail (GHT), un des sentiers les plus hauts et les plus longs du monde, serpentant entre les plus hauts sommets himalayens. Il emprunte d'anciens chemins qui traversent des régions sauvages et isolées. Un itinéraire magnifique, difficile et inoubliable. Un itinéraire exigeant une grande capacité d'adaptation, d'abnégation, d'humilité. Un itinéraire qui permet chaque jour, chaque étape, de découvrir l'incroyable diversité du Népal, tout les modes de vie, rural, citadin, montagnard, monastique, qui permet de partager des expériences avec les coureurs, de nouer des amitiés, de découvrir l'hospitalité des népalais, les visages souriants, les monastères vivants, animés, les sentiers jalonnés de chortens et de stupas, de gompas, des crêtes dressées dans le ciel bleu profond, des sources chaudes (Tatopani!), des torrents glacés, les drapeaux de prières flottant doucement dans le vent.

10 ans après me revoilà en direction du Manaslu, quittant l'Annapurna pour retrouver le spectaculaire passage du Larkya La.
10 ans après me revoilà en direction du Manaslu, quittant l'Annapurna pour retrouver le spectaculaire passage du Larkya La.
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10 ans après me revoilà en direction du Manaslu, quittant l'Annapurna pour retrouver le spectaculaire passage du Larkya La.
10 ans après me revoilà en direction du Manaslu, quittant l'Annapurna pour retrouver le spectaculaire passage du Larkya La.
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10 ans après me revoilà en direction du Manaslu, quittant l'Annapurna pour retrouver le spectaculaire passage du Larkya La.

Peu de mots pour décrire mes émotions! Quelle envergure, un univers démesuré de neige et de glace, spectaculaire et inoubliable !
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J'ai semé des larmes, des rires et sourires, 10 ans après mon passage ici avec Stef, Raul et Geoffrey. Manaslu signifie "montagne de l'esprit" qui vient du mot sanscrit manasa "âme". Les kilomètres parcourus, le ciel bleu profond, l'extraordinaire beauté des montagnes, l'air limpide ont comblé mon âme !
J'ai semé des larmes, des rires et sourires, 10 ans après mon passage ici avec Stef, Raul et Geoffrey. Manaslu signifie "montagne de l'esprit" qui vient du mot sanscrit manasa "âme". Les kilomètres parcourus, le ciel bleu profond, l'extraordinaire beauté des montagnes, l'air limpide ont comblé mon âme !
J'ai semé des larmes, des rires et sourires, 10 ans après mon passage ici avec Stef, Raul et Geoffrey. Manaslu signifie "montagne de l'esprit" qui vient du mot sanscrit manasa "âme". Les kilomètres parcourus, le ciel bleu profond, l'extraordinaire beauté des montagnes, l'air limpide ont comblé mon âme !
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J'ai semé des larmes, des rires et sourires, 10 ans après mon passage ici avec Stef, Raul et Geoffrey. Manaslu signifie "montagne de l'esprit" qui vient du mot sanscrit manasa "âme". Les kilomètres parcourus, le ciel bleu profond, l'extraordinaire beauté des montagnes, l'air limpide ont comblé mon âme !

Souvent dans ces immensités, je me suis senti si petit, si insignifiant et j'ai mesuré la futilité de ma modeste existence ! N'empêche qu'une connexion s'est établie, je me suis senti à ma place, en train d'accomplir, de m'accomplir, ce pourquoi je suis venu ici et maintenant.

Je prends à présent.

J’accueille mes émotions brutes, telles quelles, sans interprétation, sans pourquoi, je les vis. Tout ce qui se produit doit arriver, c'est le résultat de tout mon passé, mes expériences, heureuses, malheureuses, tout ce que j'ai accompli m'a amené à ce moment, c'est comme si inconsciement j'avais mis en place, brique par brique, année après année, des morceaux de vie, d'experience, d'emotions, qui soudainement s'imbriquaient parfaitement aujourd'hui. Un sentiment de plénitude, oui, d'accomplissement. Quel agréable sentiment !

Je prends ! Je me sens bien.

Mais voilà qu'à nouveau il faut ressortir de sa zone de confort ! N'est-ce pas aussi ce que je suis venu chercher?

C'est important d'explorer ses limites, se remettre en questions, c'est terrifiant aussi, mais beau et fascinant également. Sinon on se contente d'exister et non pas de vivre !

Je suis bien conscient que la magie opère car mon physique, mon corps ne flanche pas. Et par conséquent mon mental si soigneusement forgé résiste. Je sais bien qu'un grain de sable, une chute, un virus peut vite changer la donne et faire place au doute, à la peur, instantanément ! C'est pourquoi je prends chaque instant comme une joie. Je suis reconnaissant de cette opportunité incroyable et je la saisi pleinement car je sais que je peux facilement devenir vulnérable, comme lors de cette traversée engagée dans la descente du Tashi Labsta.

Tout peut vite basculer. La vague qui peut nous porter peut aussi nous engloutir.

Mais pendant ce temps, cet instant, plus ou moins long, rien n'a plus d'importance et rien n'a plus d'importance.

Paradoxe étrange et déconcertant que cet instant présent qui peut être ce qu'il y a de plus beau, de plus profond et de plus incroyable et de plus terrifiant. Ne serait-ce pas la définition de la liberté. Liberté qui me tient tant à coeur. et qui m'a exigé à faire des choix dans ma vie comme celui de ralentir le rythme professionnel en sacrifiant des revenus, une situation stable. Ce qui est important c'est que j'ai fait le choix de cette situation, de cette réalité, qui me plait, je choisis le cours de ma réalité ! Prendre du recul, sentir, regarder, explorer, écouter, observer. Tout simplement !

Cérémonie des fleurs à Chalish Gaon, vallée du Ganesh Himal, située dans une haute vallée entre les régions du Langtang et du Manaslu. Ici, les ethnies Tamangs et Gurungs ont conservés leurs cultures et leurs traditions. Je suis aux milieux des rizières, des cultures en terrasse, des forêts de Rhododendrons, des monastères bouddhistes et temples hindouiste. Somptueux paysages.
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Beauté et sérénité du Lauribina Pass, 4681m et de ses lacs sacrés. Parc national du Langtang, qui abrite des animaux en voie de disparition comme le panda roux, le léopard des neiges.
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Les étapes démesurées s'enchainent avec des "blocs de la mort" : 37km-3700m d+ et 3000m d- puis 28km- 1500d+ et 2700m d- puis 41km 1900d+ et 2400d- puis 26km-2600m d+ et 480m d- ... Jamais de ma vie j'aurais pensé pouvoir enchainer de tels efforts physiques en altitude.
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Le plus gros morceau approche, la plus grosse étape, la plus haute, la plus dure, la plus engagée : La traversée du Rolwaling via le col glaciaire du Tashi Lapsa à 5760m entre le Jugal Himal et le Khumbu. Il nous fait entrer dans la zone du Khumbu et de l'Everest. Il est inévitable !
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Courte nuit au David Lama Biwak, abri à 5080m. Avec Jules, Fleury, Seb et moi, nous avons formé ce groupe depuis 2 jours et resterons ensemsble pour continuer notre ligne et explorer d'avantage la région de l'Everest. Une entente incroyable menée par 2 êtres exceptionnels de gentillesse, de compétences, de forces physiques et bonne humeur à toute épreuve : Jules-Henri et Fleury ! Merci à eux.
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                                    GREAT HIMAL RACE II : APRRENDRE,  PRENDRE,  RENDRE
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Un morceau d'anthologie que ce Tashi Lapcha, 5760m avec une météo exceptionnelle. Le sentiment après ça que plus rien ne peut m'empêcher de terminer l'aventure.
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En 3 jours, nous allons franchir 4 cols à plus de 5000m, Renjo La (5388m) - Cho La (5380m) - Kongma La (5535m) - Everest BC (5364m)
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                                    GREAT HIMAL RACE II : APRRENDRE,  PRENDRE,  RENDRE
                                    GREAT HIMAL RACE II : APRRENDRE,  PRENDRE,  RENDRE
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Des jours magiques passés à 3 dans un environnement exceptionnel, des cols sauvages, enneigés, durs, intenses, sur des terrains accidentées et froid, puis enfin la chance de me rendre au camp de base de l'Everest.

Cette parenthèse à l'écart du groupe est une respiration merveilleuse qui restera encrée à tout jamais. Merci à toi Bruno de nous avoir laisser la liberté de rallonger notre ligne en tissant une boucle, une boucle de distorsion du temps à l’intérieur du GHR.

                                    GREAT HIMAL RACE II : APRRENDRE,  PRENDRE,  RENDRE
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La fin approche. Oui Déjà ! Des grandes, longues et difficiles étapes pleines de rebondissements vont encore avoir lieu.

L'étape neutralisée du Lumba Samba (5200m) dans le froid, la pluie, le brouillard est terrible. J'ai les doigts gelés, on n'y voit rien, l'orientation est complexe. Tout l'univers se résume à l'instant présent. Rien d'autre n'existe. Rien d'autre ne compte. Je suis tout entier dans ce moment, dans ce combat pour continuer à m'y mouvoir. La concentration est absolue.

Sur d'autres étapes des changement de parcours où l'adaptation va mettre à rude épreuve certaines et certains, créant des tensions inévitables au sein du groupe. Pas la peine de rentrer dans les détails, les incompréhensions sont forcément de mises sur une traversée exigeant tellement de ressources physiques et psychiques, tellement d'épuisement par moment, tellement de réserves à creuser, de capacités à renouveler chaque jour. C'est inimaginable vu de l'extérieur. C'est extrême. Je resterai en grande partie avec Fleury, Uppendra et Sébastien avec qui le niveau et l'entente me permettent de rester focus et de prendre un maximum de plaisir chaque jour.

D'ailleurs chaque jour passe et j'observe que je suis de mieux en mieux physiquement, je commence à jeter un œil au classement et constate que Sher, 4è est bientôt à ma portée. Pas de longues tergiversations, j'attaque ! Sher est un descendeur hors-pair, insuivable, mais il commence à coincer en montée. Voilà, je sais ce que j'ai à faire maintenant. La stratégie sera payante ! Quel sport incroyable quand tout se déroule sans accroc.

                                    GREAT HIMAL RACE II : APRRENDRE,  PRENDRE,  RENDRE
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                                    GREAT HIMAL RACE II : APRRENDRE,  PRENDRE,  RENDRE
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Je n'ai plus qu'à profiter des dernières étapes qui me rapprochent de cette fictive mais ô combien symbolique ligne d'arrivée. L'étape du Kanchenjunga. Ma 4è place est acquise, je suis physiquement en pleine forme bien que très fatigué. Paradoxe. Une dernière dangereuse traversée de rivière à négocier et ce que pensais inatteignable va se réaliser. Cette arrivée je l'avais écartée de mon esprit, par superstition, je l'avais même pas mentalisée, je ne voulais pas y croire tant que je n'y serais pas. Elle n'existait pas. Mais maintenant je la vois, elle est devant moi. Les émotions refoulées remontent en moi. A 200m tout ressurgit, d'un coup, tout déborde, un torrent de larmes m'envahit, les émotions sont trop fortes. Je suis à fleur de peau, je n'ai plus de filtres, plus d'enveloppes. Fred avec moi craque aussi, Fleury aussi, puis tout le monde arrivent et pleurent, pleurs de joies, pleurs d'émotions, c'est toutes ces heures, ces jours, ces mois et ces années à se préparer à ce moment qui se concrétisent dans cet instant, cet acmé indescriptible par les mots. D'ailleurs personnes ne parlent, on se prend par les bras, on s'embrasse, on se félicitent, on tente en vain de sécher nos larmes. Un moment fabuleux et  ineffaçable.

J'immortalise ce moment historique !
J'immortalise ce moment historique !
J'immortalise ce moment historique !
J'immortalise ce moment historique !
J'immortalise ce moment historique !
J'immortalise ce moment historique !
J'immortalise ce moment historique !
J'immortalise ce moment historique !
J'immortalise ce moment historique !
J'immortalise ce moment historique !
J'immortalise ce moment historique !
J'immortalise ce moment historique !
J'immortalise ce moment historique !

J'immortalise ce moment historique !

Takao : des centaines de kilomètres partagés, des soirées post-étape en sa compagnie, des larmes aussi à l'arrivée. Takao prévenant, calme, discret, pudique, coureur hors-pair, excellent orienteur, je me suis pris d'affection malgré la barrière de la langue. Pourtant l'essentiel est ici même, dans nos actes et nos échanges, dans les moments que nous partageons.

Takao : des centaines de kilomètres partagés, des soirées post-étape en sa compagnie, des larmes aussi à l'arrivée. Takao prévenant, calme, discret, pudique, coureur hors-pair, excellent orienteur, je me suis pris d'affection malgré la barrière de la langue. Pourtant l'essentiel est ici même, dans nos actes et nos échanges, dans les moments que nous partageons.

Voilà, j'ai essayé de rendre au mieux mon aventure, aventure d'une vie, de rendre perceptible pour ceux qui m'auront lu jusqu'au bout toutes les émotions traversées, ma façon de voir les choses, de rendre ma perception forcément interprétée avec mes sens et mon esprit de ces 2 mois et demi de vie intense.

Je suis reconnaissant envers Bruno, la Nepali Team, mes comparses, pour cette expérience qui restera gravée à tout jamais dans mon cœur.

J'ai eu raison dans ma détermination.

J'ai douté dans mes choix.

J'ai appris à lâcher prise.

J'ai appris qu'il n'y avait pas forcément de réponses à mes questions.

J'ai parfois dû prendre un autre chemin.

J'ai appris que rien n'est permanent.

J'ai réalisé une belle course en y mettant toute mon âme.

J'ai encore plus exploré mes limites.

Je me suis senti pleinement vivant !

Une partie de moi appartient désormais à ce lieu que j'ai atteint par mes propres moyens, sur mes deux jambes. Liberté. Pleurs, Accomplissement.

Une partie de moi appartient désormais à ce lieu que j'ai atteint par mes propres moyens, sur mes deux jambes. Liberté. Pleurs, Accomplissement.

Long retour et soirée de gala à l'Hôtel Manaslu de Katmandou. Mon prix et mes 2 diplômes, 4è place et challenge de la sportivité. Prix de la plus grande distance parcourus 1610km - 90100m de d+. Bonheur total et retour à " l'a-normal " que je crains finalement plus que tout !
Long retour et soirée de gala à l'Hôtel Manaslu de Katmandou. Mon prix et mes 2 diplômes, 4è place et challenge de la sportivité. Prix de la plus grande distance parcourus 1610km - 90100m de d+. Bonheur total et retour à " l'a-normal " que je crains finalement plus que tout !
Long retour et soirée de gala à l'Hôtel Manaslu de Katmandou. Mon prix et mes 2 diplômes, 4è place et challenge de la sportivité. Prix de la plus grande distance parcourus 1610km - 90100m de d+. Bonheur total et retour à " l'a-normal " que je crains finalement plus que tout !
Long retour et soirée de gala à l'Hôtel Manaslu de Katmandou. Mon prix et mes 2 diplômes, 4è place et challenge de la sportivité. Prix de la plus grande distance parcourus 1610km - 90100m de d+. Bonheur total et retour à " l'a-normal " que je crains finalement plus que tout !
Long retour et soirée de gala à l'Hôtel Manaslu de Katmandou. Mon prix et mes 2 diplômes, 4è place et challenge de la sportivité. Prix de la plus grande distance parcourus 1610km - 90100m de d+. Bonheur total et retour à " l'a-normal " que je crains finalement plus que tout !

Long retour et soirée de gala à l'Hôtel Manaslu de Katmandou. Mon prix et mes 2 diplômes, 4è place et challenge de la sportivité. Prix de la plus grande distance parcourus 1610km - 90100m de d+. Bonheur total et retour à " l'a-normal " que je crains finalement plus que tout !

                                    GREAT HIMAL RACE II : APRRENDRE,  PRENDRE,  RENDRE
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Les pionniers Bruno POIRIER et Paul-Eric BONNEAU 1994 et 1ère édition de la Great Himal Race 2017

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